R.C STRASBOURG 1979-80.


RACING CLUB de STRASBOURG
1979-80

En haut : Francis Piasecki, Jean-Jacques Marx, Michel Decastel, François Bracci, Jacky Novi.

Au milieu : Gilbert Gress (ent.), Jean-François Jodar, Carlos Bianchi, Dominique Dropsy, Patrick Ottmann, Raymond Domenech, René Deutschmann.

En bas : Joël Tanter, Roland Wagner, André Wiss, Léonard Specht, Roger Jouve.

BIO EXPRESS DEGRADABLE. Francis Piasecki (1951-2018).


FRANCIS PIASECKI.

Lui non plus n'était pas pote avec Larios. Dans son livre « J'ai joué avec le feu », l'ancien stéphanois charge son ancien coach à Strasbourg. « Je n'étais pas en odeur de sainteté avec lui, concède la belle gueule du foot français des 80's. Nous étions ensemble en équipe de France [...] et je n'y suis pour rien, si après l'avoir remplacé en cours de match lors de ma deuxième sélection, face au Luxembourg (25/2/1979), Michel Hidalgo ne l'a plus jamais rappelé [...]. En tous cas, j'ai eu le sentiment à l'époque que Piasecki était jaloux de moi, de mon passé, de tout... » Des propos amers à l'endroit de celui qui a plutôt eu la malchance de porter le n°10 à l'époque d'un certain Platini. 

Considéré comme le meilleur joueur du championnat 1979 lorsque le Racing remporte le titre, Francis Piascki sait cependant qu'il ne peut rien faire contre Platoche. Larios peut aller se coucher, « l'homme des bois » comme on l'appelle du côté de la Meinau, évolue dans l'ombre de la vedette internationale. D'ailleurs, il ne s'en émeut guère et préfère l'appel de la forêt – il est très épris de la nature - aux mises au vert avec les Bleus. Francis Piasecki, c'est « Le sauvage » de Jean-Paul Rappeneau, un homme qui fuit les distinctions, le cortège bling-bling de la profession, pour se consacrer à ses passions : la chasse et la pêche. 

Francis Piascki est un gars simple, mais bourru et cabochard. Sans doute à cause de ses origines polonaises. L'homme forge son caractère en acier trempé en Moselle – il est né à Talange 28 juillet 1951 – avant d'épouser la carrière de footballeur qui l'emmène à Metz (1969-73), Sochaux (1973-75) et au Paris S.G (1975-77). Il pose ses gaules et son fusil de chasse à Strasbourg en 1977 et ne quitte plus l'Alsace jusqu'à la fin de sa carrière. A deux pas des Vosges, Francis Piasecki s'y sent comme un poisson dans l'eau et profite des grands espaces. Bon vivant, il est un homme libre dans la vie comme sur le pré, qui ne crache pas sur une bonne bouteille à siffler entre potes et une petite cibiche pour digérer. Loin de la ferveur des stades et de l'équipe de France, dont il n'a pas tant besoin que ça. Il s'efface au profit des meilleurs et s'en moque royalement autour d'une bonne tablée. Francis Piasecki est décédé le 6 mars (2018) et a rejoint son copain Dominique Dropsy, un autre champion de France 79 avec le Racing.


LE HAVRE A.C 1984-85.


LE HAVRE A.C
1984-85
1/16ème de finale (retour) coupe de France vs PSG

Debouts : Hervé Florès, Alain Casanova, Bernard Romby, Serge Amouret, Pascal Drieu, Henryk Miloszewicz, Tedj Bensaoula.

Accroupis : Pascal Pain, Robert Llorens, Noël Vidot, Philippe Prieur.

FRANCE-Iran 1978.

- 11 mai 1978 -
Stadium municipal. Toulouse. 34.000 spectateurs.
- amical -
FRANCE bat Iran : 2-1 (1-0). 
Arbitre Mr Lamo Castillo (Espagne).
Buts : Gemmrich (14ème), Six (70ème) pour la France. Roshan (47ème) pour l'Iran.
Remplacements : Sahnoun par Bathenay (46ème), Rocheteau par Six (46ème), Trésor par Lopez (58ème), Lacombe par Berdoll (58ème) pour la France. Faraki par Roshan (6ème), Agha par Nourai (53ème), Djahani par Fariba (53ème) pour l'Iran.
FRANCE : Bertrand-Demanes – Janvion, Rio, Trésor, Bossis – Michel, Sahnoun, Kéruzoré – Rocheteau, Lacombe, Gemmrich. Entraîneur : Michel Hidalgo.
IRAN : Hedjazi – Nazari, Abdolahi, Kazerani, Eskandarian – Parvin, Ghassempour, Sadeghi – Agha, Faraki, Djahani. Entraîneur : Heshmat Mohajerani.

FRANCE - Iran 1978
Debouts : Trésor, Bertrand-Demanes, Janvion, Rio, Bossis, Sahnoun.
Accroupis : Rocheteau, Michel, Lacombe, Kéruzoré, Gemmrich.

- LE MATCH EN PHOTOS -

Dominique Rocheteau mise sur le 3.

Surfin' Henri Michel.

Marc Berdoll pris dans les filets.

Cherchez le ballon (Rocheteau et Trésor).

Bernard Lacombe aux pâquerettes.

- LE MATCH EN VIDEO -


A.J AUXERRE 1988-89. By Panini.


A.J AUXERRE 1988-89

En haut : Patrick Desseaux, Christophe Cocard, Didier Otokoré, Jocelyn Monate, Franco Vignola, Raphaël Guerreiro, Jean-Luc Courtet, Stéphane Mahé, Eric Villa, Pellettier.

Au milieu : Harduin (kiné), Olivier (préparateur physique), Frédéric Darras, William Prunier, Axel Gendreau, Daniel Dutuel, Pascal Vahirua, Stéphane Mazzolini, Eric Géraldès, Dominique Cuperly (ent. adj.), Guy Roux (ent.), Quillin (sponsor).

En bas : Bernard Ferrer, Basile Boli, Marko Mlinarić, Lionel Charbonnier, Jean-Claude Hamel (pdt), Bruno Martini, Waldemar Matysik, Claude Barret, Didier Monczuk.



ANDRE TRICHOT. Allez l'A.J Auxerre (1980).

André Trichot, c'est le p'tit gars de l'Yonne, le titi icaunais qui trimbale son accordéon (et son orchestre) à travers toute la France depuis les années 60. Le « gentleman du musette », comme on l'appelle en Bourgogne, est aussi un touche à tout multi-instrumentiste – accordéoniste professionnel, il a étudié le violon, la clarinette et le bandonéon notamment – qui, en plus d'ambiancer les galas et les bals de l'Hexagone (dont dix piges au casino d'Auxerre, s'il vous plaît), joue le rôle d'animateur radio sur France Bleu et Radio France, donne des cours de musique et compose des chefs-d'oeuvre à ses heures perdues. Des standards en pagaille comme « Etre bourguignon », « C'est la java magique » ou encore « Yodel tarentelle. » Sportif du dimanche, surtout les bras croisés sur la main courante au bord du pré, avec la canette de 33 Export, André Trichot n'oublie pas le foot à son répertoire et signe en 1980 une ode à l'A.J.A, à l'heure où cette dernière accède pour la première fois de son histoire à la D.1, avec ses gros sabots, ses Polonais atrabilaires et son maillot Chaillotine. « Allez l'A.J. Auxerre » doit donner force et courage aux hommes de Guy Roux pour les futures batailles de l'élite. Grâce à cette « rage de vaincre qui les rend plus fougueux » et « leur jeu savant », les joueurs en bleu et blanc peuvent demander la lune (heu, le maintien en fait) d'autant que les finalistes de la coupe de France 79 « ont du mordant. » De quoi faire trembler les Verts ou les Canaris, désorientés par la pop-synthé-musette du boss de l'accordéon et ses musicos survoltés pour l'occasion. Après tout, c'est pas tous les jours qu'on joue en D.1 du côté de l'Abbé-Deschamps en ce début des 80's. C'est pourtant le début d'une belle histoire entre l'AJA et le football professionnel, car comme le dit le supporter-musicien : « L'A.J. c'est un tout. » Bah vas-y chauffe, Dédé, y a Guy Roux qui fait valser Lucette, la serveuse du Pénalty.


A.S SAINT-ETIENNE 1984-85. By Panini.


A.S SAINT-ETIENNE 1984-85

Debouts : Eric Clavelloux, Bernard Simondi, Janusz Kupcewicz, Didier Gilles, Alain Moizan, Jean Castaneda.

Accroupis : Thierry Oleksiak, Jean-François Daniel, Jean-Luc Ribar, Daniel Cangini, Eric Bellus.


Y A PAS QU'LE FOOT. Gérard Janvion et Jacques Zimako.

Les Bronzés font du ski (Jacques Zimako et Gérard Janvion).

Bien avant l'énormissime, que dis-je, le géantissime, le Maradona du biathlon Martin Fourcade (houlà, du calme Nelson, sans quoi tu vas bouffer la neige), Gérard Janvion et Jacques Zimako passent leurs journées d'hiver de janvier 1981 sur des skis de fond. Durant la trêve hivernale, en effet, Doudou et Zig-Zag préparent en douce la Tranjurassienne sur les monts du Forez, dans l'espoir d'y réaliser un exploit digne des Verts sur le pré de Geoffroy-Guichard. Au programme pour nos deux compères, le planter du bâton, la pose du fondeur et bataille de boules de neige pour amuser la galerie. Si l'important c'est d'aimer, selon Rascal au bistrot, l'équilibre est un atout majeur pour nos deux stéphanois spécialistes des grandes remontées (mécaniques) et des courses folles sur la pelouse. Les sports dits Verts à la montagne, ça vous gagne, n'est-ce pas Doudou dis-donc ?


Le Père Noël noir de Renaud.